
Un récent baromètre QUALITEL met en lumière la vulnérabilité croissante des habitations face aux aléas climatiques (répertoriés dans les ERP, états des risques et pollution). Parmi les menaces les plus préoccupantes pour les propriétaires, le retrait-gonflement des sols argileux (ou RGA), provoqué par les alternances de sécheresses prolongées et de pluies intenses, est mis en avant par les sondés. Le risque RGA endommage en effet chaque année de nombreux logements, sous forme de fissures importantes, allant jusqu’à compromettre la stabilité même des bâtiments en fragilisant leurs fondations. Les résultats du baromètre QUALITEL, mené auprès de 3 680 personnes, confirment une inquiétude grandissante : 94 % des Français se sentent concernés par au moins un risque climatique. Les aléas liés à l’eau et au vent (tempêtes, crues, grêle, érosion du littoral sur quasiment l’ensemble du territoire) arrivent en tête des préoccupations pour 87 % des répondants. Viennent ensuite les phénomènes liés à la chaleur (canicules, sécheresses, incendies, et surtout le risque RGA), cités par 81 % d’entre eux. Ces phénomènes sont maintenant un problème d’ordre national, tout le territoire est impacté, et la majorité des logements ne sont pas adaptés à ce dérèglement climatique et plus spécifiquement aux températures élevées.